En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité, en accord avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Les tarifs de l’électricité et du gaz sont gelés jusqu’au 1er mars 2019

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mardi sa décision de geler les tarifs de l’électricité et du gaz jusqu’au 1er mars 2019. Cependant, l’avenir de ces prix reste dépendant des propositions de la Commission de régulation de l’énergie au mois de février prochain.

hausse tarifs

C’est une mesure favorable au pouvoir d’achat des Français pendant l’hiver. Le Premier ministre a annoncé mardi le gel des tarifs réglementés de l’électricité et du gaz du 15 décembre 2018 au 1er mars 2019. Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour les 26 millions de clients fidèles à EDF et Engie, alors que des hausses de prix étaient annoncées pour le début d’année.

Néanmoins, le gouvernement précise qu’il est ici question « d’une période légale de 3 mois dont dispose l’État pour répondre aux propositions de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ». Cet organe propose les tarifs réglementés et doit effectuer « un ajustement de début d’année » en février 2019, ce qui laisse craindre un rattrapage des mois gelés donc une hausse tarifaire.

L’inquiétude des fournisseurs alternatifs

Pour autant, Edouard Philippe a rappelé que le gouvernement a la possibilité d’ajourner ou minorer la hausse du prix de l’électricité et du gaz si le contexte politique est tendu. Les fournisseurs alternatifs d’énergie attendent d’ailleurs plutôt une baisse de la fiscalité qu’une opposition à l’évolution tarifaire proposée par la CRE.

L’association de ces fournisseurs d’énergie, l’Anode, appelle donc le gouvernement « à prendre ses responsabilités » en avançant le fait que « ce qui compte pour le consommateur, c’est la facture TTC ». Elle se dit prête à contester les futures décisions sur les tarifs devant la justice. Pour rappel, le Conseil d’Etat lui avait déjà donné raison en 2016, lors d’un précédent gel des tarifs de l’électricité.